19 février 2006
Les énergies nouvelles et le libre échange
Il ne faut pas, en matière d'énergie, passer son temps à moraliser tel ou tel comportement.
Trop de morale tue la morale.
Il n'en reste pas moins que le moment est venu pour en parler un peu.
Un philosophe a déclaré voici peu: « Le libre échange: oui! La libre domination: non! »
En gardant cet aphorisme à l'esprit on constate une bonne fois que la problématique du pétrole comme du nucléaire se construisent sur le principe de la « libre domination ».
Les énergies nouvelles se développent selon un modèle de libre échange; il y a là une richesse en tous domaines que les suédois ont parfaitement intégré; il vont en retirer de très grands profits au grand dam des sceptiques.
Si nos gouvernants français de tous bords pouvaient comprendre cela notre pays serait plus confiant en son avenir et la croissance serait au rendez-vous.
Le pétrole comme le nucléaire c'est le pouvoir et l'argent qui va avec entre les mains de quelques uns; pour les énergies nouvelles le pouvoir et les profits sont largement plus redistribués; nous savons que cette redistribution est source de richesses partagées ce qui améliore de beaucoup le vivre ensemble. De plus à l'exportation, les responsables capables de décrocher des contrats sont très peu nombreux avec le pétrole comme avec le nucléaire alors que c'est l'inverse avec les énergies nouvelles. La richesse qui en résulte n'a rien à voir.