03 janvier 2006
Gazprom et les éoliennes
Nous assistons aujourd'hui à un des nombreux bras de fer énergétiques annonciateur de tensions de plus en plus dures; nous devons retenir le message et c'est le bon moment pour redire que nous avons le devoir de nous organiser en conséquence. Imaginons tout simplement que les foyers chauffés au gaz disposeraient de résistances électriques pour remplacer le gaz en son absence. Nous aurions ainsi un moyen de réduire la consommation et notre dépendance à l'égard des fournisseurs de gaz. L'électricité ainsi consommée viendrait d'éoliennes en fonction de leur production. Ce type de gestion est tout à fait réaliste et du coup l'effet de serre du aux éoliennes disparaît.
Il ne faut pas croire que cette affaire relève de la science fiction car elle est mise en oeuvre de manière un peu différente en Norvège: Nos amis du nord ont connu un des hivers derniers une douloureuse surprise: habitués à se chauffer à partir d'électricité hydraulique, il a suffit d'une année où les précipitations se sont révélées insuffisantes pour devoir importer à très grand frais de l'électricité en provenance de Suède.
Ils s'en souviennent encore!
Pour résoudre cet épineux problème ils ont décidé d'installer des éoliennes qui économiseront leur énergie hydraulique; ils en installeront beaucoup car la demande est élevée.
L'Océan un tampon climatique
L'océan joue un très grand rôle dans la régulation du climat.
Que ceux pour qui cette question du réchauffement climatique est un leurre se souviennent que l'absorption du gaz carbonique par l'océan est un phénomène physique prévisible et contôlable.
Le gaz se transforme en acide carbonique de formule H2CO3; les coraux et les animaux dont la vie dépend de leur carapace constituée de carbonates auront des difficultés à survivre dans un océan devenu plus acide; chacun sait ce qu'il en coûte quand un maillon important de la chaîne alimentaire est rompu: c'est toute la chaîne qui peut se rompre.
http://www.futura-sciences.com/news-atmosphere-oceans-maitres-notre-destin-jusqu-quand_7875.php
Dans les circonstances que nous connaissons l'océan réduit la vitesse de dégradation du milieu vivant, il ne l'arrête pas!